CFDT Union Départementale de l'Essonne

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Tag - syndicalisme

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jeudi 22 mars 2012

Semaine d’actions de proximité : Lundi 26 mars 2012, ZAC de Courtaboeuf – Les Ulis

En novembre et décembre 2012, les salariés des TPE seront appelés à voter pour l’organisation syndicale de leur choix.

Ces élections constituent la troisième étape de la construction de la représentativité, après les élections professionnelles dans les entreprises privées de plus de 10 salariés et les élections dans les fonctions publiques.

Dans le cadre de la semaine d’actions de proximité du 26 au 31 mars, décidée au niveau national, une opération de rencontre des salariés de la zone d’emploi de Courtaboeuf est organisée :

De 7h30 à 10h

Zone industrielle de Courtaboeuf – Les Ulis (face au McDo)

Après une première opération organisée fin 2011 sous la forme d’une enquête flash auprès des TPE de la zone de Courtaboeuf – Les Ulis, il s’agira de rencontrer à nouveau ces salariés, de leur communiquer les résultats de cette première enquête et de les sensibiliser aux prochaines élections en distribuant le questionnaire TPE aux principaux carrefours et feux routiers de la zone.

Nous invitons les militants des syndicats d’Île-de-France à nous rejoindre pour participer à cette opération. La visibilité orange est importante.

Merci de faire connaître au plus tôt à l’Union départementale de l’Essonne les noms et coordonnées des participants pour organiser au mieux cette rencontre de proximité.

Pour toute information

 Union départementale CFDT de l’Essonne 01 60 78 32 67

 Marie LEPRETRE, Secrétaire générale de l’Union départementale CFDT de l’Essonne 06 82 10 31 88

 Philippe DECRULLE, Délégué régional 06 37 32 77 51

mardi 21 février 2012

François Chérèque, secrétaire général de la CFDT : "Sarkozy a une conception autoritaire de la démocratie"

mercredi 14 décembre 2011

François Chérèque : "Il y a une forme de poujadisme vis-à-vis du syndicalisme"

Interview du 13/12/2011, Le Monde

Pour le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, la "résorption de la dette est une priorité budgétaire".


La Cour des comptes dénonce "les dysfonctionnements" du comité d'entreprise de la RATP et le thème de "l'argent caché des syndicats" resurgit. L'air du temps est-il antisyndical ?

Devant la commission d'enquête parlementaire sur le financement des organisations syndicales et patronales, j'ai proposé une démarche de certification des comptes des comités d'entreprise, comme pour les syndicats. Il n'y a pas de raison que ces structures ne soient pas transparentes, contrôlées et mis à la disposition des personnels des entreprises.

Cela permettra aux salariés de voter en connaissance de cause et d'éviter d'éventuels abus.

A chaque fois qu'il y a une utilisation illégale des moyens du comité d'entreprise par des élus syndicaux, la justice doit sanctionner. Si des élus de la CFDT se livrent à de tels abus, il y aura exclusion immédiate et dépôt de plainte.

Depuis que je suis syndicaliste, je n'ai jamais vu un vent d'antisyndicalisme aussi fort. Une partie de la droite et une fraction du patronat n'ont jamais accepté le fait syndical. Quand le groupe UMP [de l'Assemblée nationale], alors dirigé par Jean-François Copé, a refusé des élections de représentativité dans les très petites entreprises, il a avancé un argument spécieux : le syndicalisme est un marqueur politique.

Un palier supplémentaire a été franchi avec le dossier du Figaro Magazine [du 3 décembre] sur "l'argent caché des syndicats", qui rapporte de façon malveillante le rapport de la commission parlementaire sur le financement des syndicats. Rapport qui n'a pas été voté et dont la publication est donc interdite. Nous allons porter plainte contre les personnes qui l'ont diffusé.

L'antisyndicalisme n'est pas vraiment nouveau…

On va jusqu'à attaquer personnellement le secrétaire général de la CGT, sa femme et sa famille. C'est très grave. Il y a une forme de poujadisme vis-à-vis du syndicalisme qui est dramatique. J'entends dans les discours que le chômage, c'est la faute des immigrés trop nombreux, les déficits sociaux, c'est la faute des assistés fainéants et les problèmes des entreprises, c'est la faute des syndicats corrompus. Cela pue le Front national !

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