CFDT Union Départementale de l'Essonne

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Tag - gouvernement

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mardi 21 février 2012

François Chérèque, secrétaire général de la CFDT : "Sarkozy a une conception autoritaire de la démocratie"

lundi 30 janvier 2012

Compétitivité, emploi : des mesures dangereuses et injustes

communiqué de presse de la Cfdt

Le président de la République a annoncé hier quatre séries de mesures censées favoriser l’emploi et la compétitivité. La CFDT juge ces mesures inefficaces, précipitées et injustes. Elle réaffirme son opposition à l’augmentation de la TVA qui aura pour conséquence une détérioration du pouvoir d’achat des salariés les plus modestes et des classes moyennes.

La baisse des charges patronales est un cadeau de 13 milliards pour les entreprises payé par tous les consommateurs (et pas seulement sur les produits importés), sans aucune garantie sur la compensation opérée pour la politique familiale. Sans garantie non plus sur le fait que les entreprises utilisent cette baisse des charges pour diminuer leurs prix de production ou augmenter les salaires... Le choix effectué par le gouvernement est injuste pour les salariés et dangereux pour la croissance.

La CFDT prend acte que le président saisit les partenaires sociaux sur les accords compétitivité emploi. Elle demande que syndicats et patronat aient le temps de négocier sans précipitation. La compétitivité ne peut se réduire à une approche uniquement du temps et du coût du travail, sans protection pour les salariés. Il est hors de question, pour la CFDT, de remettre en cause les 35 heures comme durée légale du travail.

La CFDT partage le souci du développement de l’alternance et de l’engagement des entreprises dans ce domaine. Il serait illusoire de croire qu’une taxation supplémentaire ou le relèvement de l’objectif de 4 à 5 % suffira. Les 4 % sont déjà loin d’être atteints, notamment dans les fonctions publiques pour lesquelles la CFDT réclame un engagement dans le développement de l’alternance. Ces annonces illustrent un manque de constance dans l’objectif poursuivi.

Sur le logement, l’augmentation de 30 % du coefficient d’occupation des sols (COS) ne résoudra pas véritablement la pénurie de logements et ne jugulera pas la hausse des loyers. Pour la CFDT, la hausse des loyers devrait être encadrée.

Dans son intervention, le président de la République n’a pas apporté de réponses convaincantes. Elles ne peuvent se construire que par le dialogue social dans un souci de justice sociale.

vendredi 27 janvier 2012

Communiqué CFDT cheminots

Communiqué de presse n° 01-2012 du 25 JANVIER 2012

Réaction de la CFDT cheminots aux projets d’amendements de la loi n°2007-1224 du 21 août 2007 sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs.

La CFDT cheminots retient tout particulièrement la tentative d’instaurer de nouvelles contraintes aux salariés soumis à déclaration préalable d’intention de faire grève.

Cet amendement, vise à encadrer encore plus sévèrement l’exercice du droit de grève.

Informer l’employeur, de son intention de ne pas participer à la grève, et cela au plus tard 24h avant sa prise de service deviendrait, ainsi une obligation légale, sous peine de sanction.

De même, la proposition de mettre en oeuvre un service minimum pour le transport ferroviaire de marchandises, qui ne relève pas du service public, dans le cadre des dispositions de la loi du 21 août 2007, démontre une réelle volonté de casser toute velléité d’exercice du droit constitutionnel de grève des salariés du secteur.

La CFDT dénonce une nouvelle attaque intolérable du droit de grève dans les transports.

La CFDT réagira vivement à toute volonté de légiférer visant à restreindre encore plus l’exercice du droit de grève et à toute tentative de généraliser ces mesures à l’ensemble des salariés du secteur ferroviaire de transport de marchandises.

samedi 21 janvier 2012

CCE Carrefour Hypermarchés du 20 janvier : la CFDT demande l'aide des pouvoirs publics face aux dangers qui pèsent sur le 1er employeur privé de France

Communiqué de presse - Coordination Cfdt-Carrefour

Les élus CFDT au Comité Central d'Entreprise et les salariés des hypermarchés Carrefour refusent de continuer à assister à la destruction de leurs emplois et de leur outil de travail.

Malgré nos interventions multiples dans les instances du groupe (Comité Européen, Comité de groupe etc...), la situation ne cesse de se dégrader, et nous force à constater que les dirigeants de Carrefour font preuve d'un véritable autisme face aux alertes des représentants du personnel.

En effet, nous constatons la disparition de plus de 10 000 emplois, des conditions de travail fortement dégradées, une perte de parts de marché aux profits de nos concurrents, et une désaffection de notre clientèle.

Cette situation est le résultat d'une multitude de projets de réduction des coûts sur ces trois dernières années, qui se sont substitués à de vrais projets commerciaux. Ces restructurations nocives n'on fait que dégrader la compétitivité de notre outil de travail. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la stratégie actuelle de nos dirigeants, agissant sur ordres de nos actionnaires de référence, n'est aujourd'hui encore claire pour personne ! Si ce n'est qu'il est évident que ceux-ci sont capables de démanteler le groupe pour gonfler artificiellement leurs profits (comme pour ED/DIA en juillet 2010).

C'est pourquoi, nous demandons l'intervention des pouvoirs publics face à la menace qui pèse sur une des plus grandes entreprise de notre pays.

Il est temps que ceux-ci se préoccupent de l'avenir du 1er employeur privé de France.

La CFDT quand à elle n'entend pas regarder le bateau sombrer sans réagir, et multipliera les initiatives.

mercredi 18 janvier 2012

Sommet social : des avancées utiles mais des inquiétudes qui persistent

Communiqué de presse de la Cfdt - 18/01/2012

La CFDT avait demandé la tenue d’un sommet social dès le mois d’août 2011 afin de préparer au plus vite une réponse adaptée aux difficultés prévisibles sur le front de l’emploi. Cinq mois plus tard, alors que ce sommet se tient enfin, la CFDT a insisté sur la nécessité de mettre en place des mesures de court-terme pour soutenir les salariés et les entreprises en difficulté.

Parmi les options retenues par le gouvernement, certaines mesures seront utiles :

  • Chômage partiel : le dispositif sera simplifié, 100 millions d’euros supplémentaires y seront affectés.

  • Former plutôt que licencier : l’État financera à hauteur de 40 millions d’euros de la formation pour les entreprises en mutation économique ;

  • Formation des demandeurs d’emploi : une enveloppe d’urgence de 150 millions d’euros sera allouée pour de la formation, des contrats aidés ou des prestations de retour à l’emploi et la rémunération de fin de formation sera prolongée ;

  • Les effectifs de Pôle emploi augmenteront de 1 000 postes (la CFDT en demandait le double).

Malgré ces décisions importantes, l’inquiétude de la CFDT persiste sur le financement de la protection sociale. La CFDT reste opposée à la mise en place de la TVA sociale. Une réflexion plus globale sur le financement de la protection sociale est nécessaire. Elle doit notamment avoir lieu au sein du Haut conseil pour le financement de la protection sociale

En ce qui concerne les mesures compétitivité-emploi, la CFDT demande que ce sujet soit intégré à la négociation en cours sur les instances représentatives du personnel (IRP).

mardi 29 novembre 2011

Mobilisation du 13 décembre

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