Actualités — 27 juillet 2016

ADP manque d’argent, le PDG en est à demander de vendre les œuvres, qui sont dans les bureaux des salariés, pas des tableaux de grandes valeurs, mais de simple tableau de petit peintre. Un salarié va à la pêche pour dépouiller les bureaux des collègues. On laisse des murs vides, même à la Maison de l’Environnement.

Au secours, la Fondation gratte partout pour renflouer ses caisses. C’est inimaginable de mesquinerie. Un salarié tourne dans les bureaux pour enlever tout tableau accroché au mur, même quand les salariés l’ont depuis une dizaine d’années voir plus, et y sont attachés. On a même pas le temps de prendre une photo, terminé, enlevé, pas d’état d’âmes. Il a même failli prendre une œuvre d’un enfant de collègue. C’est clair que l’on manque d’argent.

En tout cas c’est très violent et on nous laisse la crasse de quelques années, le mur a une belle marque de crasse. On n’a pas le choix, on ne peut rien dire, on est mis devant le fait accompli, pas d’alternative sauf à acheter le tableau, rien à l’échelle d’une entreprise, quelques milliers d’euros, mais pour un salarié un mois de salaire, un comble !!! On laisse le mur vide ou une affiche copie du tableau. On aurait pu être averti.

Le PDG a besoin d’argent, même votre croute ou votre affiche, elle vaut peut-être un peu de sous pour la Fondation.

Malgré les bénéfices records d’ADP, le trafic qui continue à croitre malgré le terrorisme, tout est bon pour notre banquier, pour récupérer quelques sous.

La valeur sentimentale des salariés détenteurs, gardiens de ses œuvres, il s’en fout. Allez bastas, on le vend.

Baissez son salaire de 500 000 euros, non, démultiplier le nombre de directeurs à je ne sais combien de centaines de milliers d’euros, oui.

Et la Marque, combien déjà : 12 millions d’euros en coup direct, mais en coup indirect (signalisations, affiches, courrier, un gouffre sans chiffre !!!!) il aurait pas pu en investir 1 million à la Fondation au lieu de nous piquer nos petits tableaux, qui représentent quelques milliers d’euros par rapport à tous ses millions gaspillés allègrement.

Nous mettre dans des grands hangars, plateau ou tout autre nom, open space oui. La nouvelle super vitrine de ASKIA et du nouveau siège à Roissy, comment retourner 20 ans en arrière.

Nos navettes gratuites, notre CET, temps partiel amélioré, nos bureaux individuels, terminé.

On s’est tellement battu pour avoir un peu de confort. Et bien notre PDG en deux, trois coup de décisions enlève tout, le confort ce n’est que pour son monde à lui.

Et le CDG express rebelote, après l’Orly val pour les riches qui va être arrêté pas manque d’entretien, nouvelle version d’un gouffre financier sur le dos des contribuables, sur les rails du RER B, comme si le RER B avait besoin d’être encore plus saturé. C’est bien connu le CDG express va passer au-dessus, autant faire un téléphérique dans les airs à ce compte-là. Et cela couterait moins cher !!

Et les mises en examen, c’est pour quand la décision ?

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Yvan Lubraneski