CFDT Union Départementale de l'Essonne

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vendredi 27 janvier 2012

Une entreprise qui ne respecte pas ses salariés peut-elle être efficace ?

télécharger la lettreSymétal CFDT Sud Francilien, section de Massy.


Lettre ouverte à M. Philippe PETITCOLIN

Président Directeur Général de SAGEM

à télécharger ci-contre.





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Communiqué CFDT cheminots

Communiqué de presse n° 01-2012 du 25 JANVIER 2012

Réaction de la CFDT cheminots aux projets d’amendements de la loi n°2007-1224 du 21 août 2007 sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs.

La CFDT cheminots retient tout particulièrement la tentative d’instaurer de nouvelles contraintes aux salariés soumis à déclaration préalable d’intention de faire grève.

Cet amendement, vise à encadrer encore plus sévèrement l’exercice du droit de grève.

Informer l’employeur, de son intention de ne pas participer à la grève, et cela au plus tard 24h avant sa prise de service deviendrait, ainsi une obligation légale, sous peine de sanction.

De même, la proposition de mettre en oeuvre un service minimum pour le transport ferroviaire de marchandises, qui ne relève pas du service public, dans le cadre des dispositions de la loi du 21 août 2007, démontre une réelle volonté de casser toute velléité d’exercice du droit constitutionnel de grève des salariés du secteur.

La CFDT dénonce une nouvelle attaque intolérable du droit de grève dans les transports.

La CFDT réagira vivement à toute volonté de légiférer visant à restreindre encore plus l’exercice du droit de grève et à toute tentative de généraliser ces mesures à l’ensemble des salariés du secteur ferroviaire de transport de marchandises.

samedi 21 janvier 2012

CCE Carrefour Hypermarchés du 20 janvier : la CFDT demande l'aide des pouvoirs publics face aux dangers qui pèsent sur le 1er employeur privé de France

Communiqué de presse - Coordination Cfdt-Carrefour

Les élus CFDT au Comité Central d'Entreprise et les salariés des hypermarchés Carrefour refusent de continuer à assister à la destruction de leurs emplois et de leur outil de travail.

Malgré nos interventions multiples dans les instances du groupe (Comité Européen, Comité de groupe etc...), la situation ne cesse de se dégrader, et nous force à constater que les dirigeants de Carrefour font preuve d'un véritable autisme face aux alertes des représentants du personnel.

En effet, nous constatons la disparition de plus de 10 000 emplois, des conditions de travail fortement dégradées, une perte de parts de marché aux profits de nos concurrents, et une désaffection de notre clientèle.

Cette situation est le résultat d'une multitude de projets de réduction des coûts sur ces trois dernières années, qui se sont substitués à de vrais projets commerciaux. Ces restructurations nocives n'on fait que dégrader la compétitivité de notre outil de travail. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la stratégie actuelle de nos dirigeants, agissant sur ordres de nos actionnaires de référence, n'est aujourd'hui encore claire pour personne ! Si ce n'est qu'il est évident que ceux-ci sont capables de démanteler le groupe pour gonfler artificiellement leurs profits (comme pour ED/DIA en juillet 2010).

C'est pourquoi, nous demandons l'intervention des pouvoirs publics face à la menace qui pèse sur une des plus grandes entreprise de notre pays.

Il est temps que ceux-ci se préoccupent de l'avenir du 1er employeur privé de France.

La CFDT quand à elle n'entend pas regarder le bateau sombrer sans réagir, et multipliera les initiatives.

mercredi 18 janvier 2012

Sommet social : des avancées utiles mais des inquiétudes qui persistent

Communiqué de presse de la Cfdt - 18/01/2012

La CFDT avait demandé la tenue d’un sommet social dès le mois d’août 2011 afin de préparer au plus vite une réponse adaptée aux difficultés prévisibles sur le front de l’emploi. Cinq mois plus tard, alors que ce sommet se tient enfin, la CFDT a insisté sur la nécessité de mettre en place des mesures de court-terme pour soutenir les salariés et les entreprises en difficulté.

Parmi les options retenues par le gouvernement, certaines mesures seront utiles :

  • Chômage partiel : le dispositif sera simplifié, 100 millions d’euros supplémentaires y seront affectés.

  • Former plutôt que licencier : l’État financera à hauteur de 40 millions d’euros de la formation pour les entreprises en mutation économique ;

  • Formation des demandeurs d’emploi : une enveloppe d’urgence de 150 millions d’euros sera allouée pour de la formation, des contrats aidés ou des prestations de retour à l’emploi et la rémunération de fin de formation sera prolongée ;

  • Les effectifs de Pôle emploi augmenteront de 1 000 postes (la CFDT en demandait le double).

Malgré ces décisions importantes, l’inquiétude de la CFDT persiste sur le financement de la protection sociale. La CFDT reste opposée à la mise en place de la TVA sociale. Une réflexion plus globale sur le financement de la protection sociale est nécessaire. Elle doit notamment avoir lieu au sein du Haut conseil pour le financement de la protection sociale

En ce qui concerne les mesures compétitivité-emploi, la CFDT demande que ce sujet soit intégré à la négociation en cours sur les instances représentatives du personnel (IRP).

mercredi 28 décembre 2011

2012...

vendredi 23 décembre 2011

Marie Leprêtre, nouvelle secrétaire générale de la CFDT Essonne / essonneinfo.fr

Interview publiée sur essonneinfo.fr le 21/12/2011

Le 6 décembre dernier, lors d’un moment convivial, une importante passation de pouvoir a eu lieu dans le milieu syndical essonnien. Après dix années à la tête de l’Union départementale CFDT 91, Jean-Luc Touitou a passé la main à Marie Leprêtre. Nouvelle représentante de la confédération en Essonne, elle a accordé sa première interview à Essonne Info.

  • Photo : Marie Leprêtre reçoit Essonne Info dans les locaux de l’UD CFDT à Évry (JM/EI)

Crise financière et économique, baisse du pouvoir d’achat et difficultés dans les entreprises, pour les représentants des salariés, cette fin d’année est placée sous le signe de la morosité. La nouvelle secrétaire générale de l’Union départementale (UD) de la CFDT en Essonne, Marie Leprêtre, dresse un constat inquiétant de la situation. A l’approche de Noël, elle présente à Essonne Info les perspectives de travail des 6 500 syndiqués du département de la CFDT, à l’approche des échéances majeures de 2012.

Essonne Info : Quelle est la situation de l’UD CFDT 91 en cette fin d’année ?

Marie Leprêtre : On arrive en cette fin 2011 avec des difficultés, notamment dans un certain nombre d’entreprises du département. Le taux de chômage plutôt bas en Essonne progresse plus vite que dans les autres départements franciliens. Au niveau de la CFDT 91, nous avons des syndicalistes dans un état assez tendu.

Essonne Info : Et sur le terrain ?

Marie Leprêtre : Dans les entreprises, il y a énormément de plans sociaux, et malheureusement, le droit syndical ne va pas grandissant. Nos équipes ont de plus en plus de mal à couvrir le quotidien en terme d’aide aux salariés. Nous avons un accueil ici à l’Union départementale (NDLR : Maison des Syndicats, place des Terrasses de l’Agora à Évry), où les rendez-vous sont de plus en plus nombreux.

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